Royal Galipeau
Questions Orales, le trafic des enfants

M. Royal Galipeau (Ottawa—Orléans, PCC): Monsieur le Président, en comité, lundi de cette semaine, les députés du Bloc québécois ont essayé d’affaiblir le projet de loi C-14 contre le crime organisé. Le Bloc voulait réduire les peines de prison minimales pour les criminels trouvés coupables de fusillade en voiture.

Mercredi, les députés du Bloc ont voté contre le projet de loi de la députée de Kildonan—St. Paul qui vise à punir les criminels qui font le trafic des enfants.

Le Bloc démontre une idéologie qui défend les criminels plutôt que les victimes.

Le secrétaire parlementaire peut-il nous expliquer le but de l’approche du gouvernement?

M. Jacques Gourde (secrétaire parlementaire du ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et du ministre du Revenu national, PCC):

Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.

Tout crime commis envers de jeunes victimes, qu’il s’agisse d’enlèvement, de traite d’enfants ou d’agression, mérite une peine minimale. Il y a une réelle répugnance dans la société envers les crimes de ce genre. La protection de nos enfants contre ces crimes odieux n’est pas négociable.

Mercredi soir, j’ai été indigné en cette Chambre. Je ne comprends tout simplement pas pourquoi 47 députés du Bloc québécois, dont leur chef, ont voté contre la protection et la sécurité de nos enfants. Pour nous, les conservateurs, c’est clair: fini les sentences bonbon pour les agresseurs d’enfants.